Le village

 

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L'an 2000
Pierre et Nénette

 

Beaufort. Dotée d'un puissant château, la châtellerie de Beaufort fut acquise en 1270 par Henri III de Champagne -fils de Thibault IV le Chansonnier et père de de Jeanne de Navarre- avec la dot de sa femme , Blanche d'Artois.

Après sa mort en 1274, Blanche se remaria avec Edmond d'Angleterre, Comte de Lancaster, et de là, Beaufort revint par héritage à leurs descendants, les comtes de Lancaster. Le rôle de cette possession anglaise en pleine Champagne devint hautement stratégique pendant la guerre de Cent Ans. Le château massif du XI siècle considéré comme imprenable, dominant la plaine de Brienne et défendu par de profonds fossés était le point de ralliement des troupes anglaises. Mais en 1369, le lieutenant anglais mis en place par le Duc de Lancaster prit le parti du Roi de France et lui livra le château de Beaufort.

C'est ainsi que la seigneurie de Beaufort réintégra le domaine royal pour constituer une gratification qu'offrait le Roi par reconnaissance. Sans doute est-ce en souvenir de cette tradition qu'en 1597 Henri IV en fit cadeau à sa belle maîtresse Gabrielle d'Estrées; érigeant à cette occasion la seigneurie de Beaufort en duché-pairie. L'église de Villeret conserve en souvenir de leurs amours, leurs deux médaillons sculptés.

En 1689, lorsque le duché fut vendu à Charles de Montmorency, Louis XIV entérina le nouveau nom: Beaufort devint Montmorency.

 

En 1919 le village revendiquant et réhabilitant sa prestigieuse mémoire médiévale prit le nom de Montmorency-Beaufort.

De la forteresse rasée sous Louis XIII ne subsistent que de vagues traces sur la colline dominant le village.

D'autres traces subsitent dans le bas de la colline, malheureusement, certains anciens fossés (dénommés les collées) ont été vendus par différentes municipalités à des riverains ou bien des départs de souterains sont cachés à l'intérieur d'anciennes demeures.

 

Les bouleversements et innovations

Les innovations ont apporté du confort aux villageois.
Jusqu'en 1929, chacun s'éclaire avec des lampes à pétrole et des bougies. La fée électricité arrive à Montmorency-Beaufort en 1929. Cela tient de la magie et il faut faire en sorte de l'économiser, comme cela restera un réflexe chez nos grands-parents. A titre d'exemple vous pouvez lire un contrat de 1929.
L'autre évènement concerne l'adduction d'eau. Pour chaque ménage, l'eau provient du puits qui se trouve en général dans la cour. Il faut y puiser l'eau, en fonction des besoins, avec un seau descendu au fond du puits à l'aide d'une corde ou chaîne, enroulée, dans le meilleur des cas, autour d'une poulie en bois. Cette eau sert à la boisson, à la cuisine, à la toilette. Pour la lessive, chacune fait bouillir son linge dans une lessiveuse sur la cuisinière dans un premier temps. Puis, équipée d'une brouette sur laquelle elle installe lessiveuse et linge, boîte à laver avec batte, brosse et savon, elle descend au lavoir pour y frotter et rincer son linge, agenouillée dans la "boîte à laver", puis tordre son linge, Pour les grandes pièces comme les draps, il faut s'y prendre à deux pour l'essorage, manuel toujours.
Chaque ménagère conserve chez elle une grande provision de savons de Marseille qui sèchent pour permettre une utilisation plus aisée. Il semble qu'il y ait eu deux "lessivoirs" dans le village : celui qui se trouve près de la fontaine, et un second qui était au bout du Parlement, près du chemin des Plantes.
Avec l'arrivée de l'électricité, quelques maisons s'équipent d'une pompe électrique qui amène l'eau du puits sur l'évier où un robinet la rend courante. Sur le coteau du Cavalier, le cerisier mort depuis un moment va être arraché et laisser la place à la construction très fonctionnelle mais peu flatteuse esthétiquement d'un château d'eau en 1963.
D'importants travaux vont alors bouleverser les rues pour amener l'eau de la source des Viviers jusqu'au château d'eau afin d'alimenter d'eau courante chaque maison du village et de Chavanges dans l'année 1964 : l'adduction d'eau s'avère une véritable révolution dans la vie quotidienne de tous
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Les quelques commerces et artisans

(en cours)

Rue principale et rue basse vues du clocher
La ferme à "Manie"
La dernière vigne et son abri
 
La rue basse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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